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INTERVIEW JULIEN DORÉ, DE PASSAGE À MONTPELLIER



Non loin de Montpellier, la petite ville de Lunel a vu grandir Julien Doré. Du haut de ses 27 ans, le jeune chanteur est de passage dans sa région natale pour un concert au Zénith de la capitale languedocienne, le 1er décembre 2009.


JULIEN DORÉ INTERVIEW


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Depuis ton premier album, on sait que “les bords de mer te désespèrent… à Palavas.” Y a-t-il un endroit que tu aimes dans l’Hérault ?

Julien Doré : bah oui, Lunel. C’est ma ville, bordel ! Je suis profondément lunellois, avant d’être nîmois. Quand j’étais gosse et que je passais devant le Zénith de Montpellier, je rêvais d’y jouer.

Que te reste-t-il comme souvenirs de l’Hérault ?

Julien Doré : l’ambiance des fêtes de village, un peu de distance et un rythme de vie qui est différent de celui de Paris. Et surtout la joie de retrouver ma famille quand je descends.

Cet été, tu as tourné dans le film de Pascal Thomas, Ensemble nous allons vivre une très belle histoire d’amour

Julien Doré : c’était ma première expérience de cinéma. J’ai le premier rôle avec Marina Hands, une actrice sublimissime, la classe même, qui m’a beaucoup aidé. En avril-mai 2010, je commencerai à tourner dans Reine d’Espagne de Carole Lambert.

Étais-tu prédestiné au 7e art ?

Julien Doré : aux Beaux-Arts, à Nîmes, je faisais un peu de vidéos d’art, quelques courts métrages. Je m’amusais avec l’image et le fait de me mettre en scène. Après, la musique, avec mon groupe Dig Up Elvis, a pris plus d’importance. Et puis là, c’est revenu… Même si c’étais déjà présent dans mes clips puisque je les ai écrits et que j’en ai réalisé deux sur trois.

Ton album s’intitule Erzatz, pourquoi ce titre ?

Julien Doré : Erzatyz, ça veut dire une mauvaise copie, un succédané. Quand on essaye d’être artiste, tenter de produire des choses originales, c’est parfois difficile. On se heurte à ce qui est déjà fait. J’ai puisé des influences dans l’histoire de la musique, et donc, ce titre c’est pour suggérer avec humour et humilité, que mon travail est en dessous de celui de mes modèles.


JULIEN DORÉ : LES BORDS DE MER


De nouveaux projets musicaux ?

Julien Doré : j’ai enregistré un 5 titres en anglais. Un petit objet collector avec les chansons que j’ai écrites pendant la tournée. Je digère ça. Ensuite, il y aura un deuxième album en français, pour lequel j’ai commencé à écrire. Je veux quasiment tout écrire seul.

À quoi devra s’attendre ton public au Zénith ?

Julien Doré : je pense qu’ils n’auront pas vu ça depuis Patrick Bruel en 90 !… Sérieusement, j’ai joué au Rockstore déjà, mais certains viennent plus facilement au Zénith que dans un club plus roots, plus rock… Et ça, ça me fait plaisir. Du coup, c’est une des dernières dates de ma tournée.

Sale gosse, dandy, décalé… Que penses-tu de la manière dont te décrit la presse ?

Julien Doré : je pense être plutôt un garçon bien élevé. Le seul truc, c’est que je veux rester libre. Forcément, ça crée des petites tensions dans un monde qui veut que les artistes viennent gentiment parler de leur disque, en espérant en vendre des tonnes. J’ai de la chance que mon premier album se passe super bien. Mais je ne me suis pas blessé, vendu, sacrifié pour ça. Je suis le même mec que celui qui allait au lycée de Lunel.

Par Elian Jougla (Cadence Info - 10/2009)


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