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SON & TECHNIQUE


CRÉER UN SITE WEB CONSACRÉ À LA MUSIQUE

Occupation, nécessité, obligation… Pour un artiste, la réalisation d’un site « perso » va du simple blog aux fonctions automatisées jusqu’au site construit sur mesure, basé sur un design original et un contenu censé illustrer de façon sûre sa personnalité et son image artistique.

Des questions viennent à l'esprit : Quelle solution dois-je choisir ? Quelle est celle qui sera répondre de façon efficace à mon attente ? Cet article, qui n’a pas pour but de relever toutes les erreurs commises par un manque de connaissances et d’expériences, va par contre vous expliquer avec des mots simples les principales étapes de la réalisation d’un site artistique : le plan de travail, la création du site, le FAI, le FTP, le nom de domaine et le référencement.


UN SITE WEB SUR MESURE POURQUOI FAIRE ?


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Aujourd’hui, la tâche est devenue plus complexe que par le passé, surtout en raison du nombre exponentiel de sites mis en ligne chaque jour et des nouveaux moyens techniques qui fleurissent, ici et là, sur la Toile.

Se faire connaître via Internet sur des sites communautaires est l’une des premières solutions pour un artiste cherchant à s’autoproduire. C’est la plus facile à mettre en place. Une page Facebook ou MySpace accompagnée d’une page Youtube avec des vidéos et le tour est joué ! Mais est-ce vraiment suffisant ?

Ces pages dites "communautaires" ont le défaut d’être impersonnelle et d’offrir à son utilisateur des normes imposées et qui peuvent changer du jour au lendemain. Point d’indépendance à l’horizon… ce qui, généralement, pour un artiste n’entre pas dans le concept « philosophique » qui lui est cher : la liberté d'entreprendre.

Ailleurs, d’alléchantes propositions commerciales vous sont proposées : réaliser un blog prêt à l’emploi en quelques minutes grâce à des fonctions déjà programmées. Si cette option offre quelques avantages en terme de maintenance, sa mise en œuvre cache quelques défauts que vous ne pourrez jamais « gommer », ni modifier.

À l'inverse, disposer d’un site "fait mains", c’est assurer l’incontournable promotion de son album, d‘un concert, d’un projet ou d’une expérience que l’on désire partager ou vendre de la façon que l’on souhaite, en toute indépendance. Dans ce cadre, il n’existe pas de limite, sauf les vôtres.

Cette liberté a bien sûr un prix qui dépendra des moyens engagés. Si vous vous occupez de tout, l'enjeu économique est minime, mais ce sera au prix du temps passé et des efforts consentis pour le construire. L'autre alternative est de confier sa réalisation à une société spécialisée ou à un webmaster compétent, monnayant bien sûr une somme rondelette.

Si vous optez pour l’option « je prends tout en main », des plateformes ont vu le jour pour rendre la tache plus aisée ; peut-être même trop, car derrière l’abondance des technologies et des services offerts, se cachent des failles qu’il faut, là aussi, connaître avant de se lancer.

Sans vouloir ici expliquer les différentes techniques mise en œuvre concernant la réalisation d’une page html ou php, je vais néanmoins vous fournir quelques pistes dont j’ai fait l’expérience et qui me sont salutaires aujourd'hui après plus de 12 années de pratique sur Internet.


RÉALISER LE PLAN DE TRAVAIL

Important : quel que soit votre choix, vous ne devez jamais perdre de vue que votre site doit vous satisfaire sur tous les plans : design, ergonomie, navigation et contenu.

Dans un premier temps, vous devez fabriquer un plan de travail qui contiendra les principales rubriques associées à la configuration du menu de navigation : accueil, média, infos, concerts, contact, etc. Votre menu principal doit être inférieur à 10 rubriques pour que la navigation reste claire pour le visiteur. Au-delà, vous devrez utiliser des sous-menus.

Le plan de travail vous évitera une perte de temps et d’énergie. C’est en partant de ce support que vous conduirez au mieux vos objectifs, tant au point de vue ergonomique et fonctionnel qu’au point de vue originalité : taille du site, choix des couleurs, mise en page du texte, des photographies, etc. Si vous manquez d'idées, appuyez-vous sur des sites déjà en ligne. Outre la technique de programmation qui évolue, le design subit lui-aussi les modes du moment. La personnalité de votre site est entre vos mains. Vous êtes le seul maître à bord !

D’autre part, n’oubliez pas que, lorsque les internautes naviguent sur le Web en quête de musique, ils désirent toujours accéder à des informations simples et efficaces, comme une biographie de l’artiste ou du groupe, des photographies originales, des dates de concerts à venir, sans oublier l’incontournable galerie de fichiers audio et vidéo, voire des morceaux entiers en libre téléchargement pour ceux qui considèrent que les droits d’auteurs est une hérésie (c’est de l’humour… quoique !).


LA RÉALISATION DU SITE

Une fois le plan de travail réalisé, les idées bien arrêtées sur ce que vous souhaitez faire, arrive le moment tant attendu ou redouté de la réalisation du site. Celle-ci demandera du temps, parfois beaucoup de temps, surtout si vous souhaitez comprendre et contrôler à 100% les implications et les interactions de l'écriture des codes.

Pour réaliser un site web, un minimum de connaissances en programmation est toujours nécessaire. Toutefois, pour rassurer les plus "frileux", sachez que les bases sont vraiment abordables, même pour une personne qui ignore tout d'une page html. C’est un langage avec ses propres lois et il n’existe pas de pièges cachés. Si votre site consiste à installer seulement un menu, des textes, des images et des vidéos, un apprentissage de quelques jours sera suffisant pour comprendre les mécanismes de la programmation ; d’autant plus qu’il existe de nombreux sites et forums spécialisés qui sont là pour vous venir en aide. Openclassrooms, par exemple.

On peut comparer la réalisation d'un site à un jeu de construction où chaque code de programmation encadre une fonction ou une mise en page spécifique : un texte, des images statiques, une vidéo, un menu déroulant, etc. Retenez que le plus difficile à réaliser repose sur tout ce qui concerne l’automatisation des taches. Par exemple, la création d’un formulaire de contact pour l’envoi de courriel appartient à cette catégorie.

Il existe bien-sûr des programmations plus complexes et qui reposent sur ce que l’on appelle les bases de données MySQL. Par exemple, la réalisation d'un forum fait souvent appel à ce genre de programmation. Sachez également que vous pouvez réaliser un site fonctionnel sans utiliser et sans avoir cette connaissance, comme le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

Dans le cas où vous auriez besoin de services pointus, du genre : envoi automatique d’une newsletter, parution d’articles à des dates précises... il est toujours possible de faire appel à des services externes, voire peut-être à ceux proposés par votre fournisseur. Idem pour ceux qui désirent écouler leur production. Il leur suffira de passer un accord avec un prestataire de paiement en ligne sécurisé.


LES OUTILS DE CRÉATION

Pour démarrer simplement la réalisation de votre site, il conviendra d’utiliser un traitement de texte (genre Notepad), dans lequel on placera des balises (ou tags) qui permettront de mettre en forme vos médias, textes et images. Pour vous aider, vous pouvez faire appel à un logiciel de création de site comme Dreamweaver. Celui-ci vous aidera à concrétiser la réalisation de vos pages. Vous pourrez alors accéder à une multitude de fonctions et de modèles préformés.

Mais attention ! Ce genre d’outil possède parfois quelques défauts. Par exemple, la mise en ligne de codes qui surchargent inutilement la page. Ensuite, si vous ne mettez pas à jour régulièrement votre logiciel, l’emploi de certains codes devenant obsolètes, ceux-ci peuvent provoquer des défauts de mise en page ou des bugs sur les navigateurs. Le "webmaster consciencieux" sait qu'il est important de réaliser un site compatible avec un maximum de navigateur, comme Firefox, Internet Explorer, Opéra, Chrome, Safari et Conquéror.

Vous devez savoir que chaque navigateur répond à sa façon aux codes de programmation. Certains les acceptant, d'autres les refusant. Ce constat/défaut est facile à observer en visionnant une même page sur différents navigateurs. Suivant la programmation et le contenu de votre site, de tels problèmes peuvent se présenter. Il vous faudra alors définir des priorités concernant la mise en page et vous y tenir... Qu'est-ce qui est le plus important : le texte, les images ou les vidéos ?


LES FOURNISSEURS D’ACCÈS

Dans le jargon courant, on les appelle FAI, pour "Fournisseur d’Accès Internet". En France, Orange, Free, Numéricable, SFR et Bouygues tiennent le haut du pavé.

L’hébergement de votre site peut se faire soit gratuitement, comme avec Free, soit en étant hébergé sur des serveurs mutualisés en échange de quelques euros, comme avec Ovh ou Online.

Généralement, les hébergeurs proposent un nombre de mégaoctets déterminé. C’est une donnée importante que vous devez calculer préalablement, surtout si votre objectif est de proposer des fichiers audio et vidéo en quantité. Les photographies sont nettement moins gourmandes, sauf si vous utilisez des images en haute résolution (ce que je déconseille vivement pour des raisons de temps de chargement). Seuls les textes conservent leur petitesse en réclamant seulement quelques kilooctets de données par page. Toutefois, gardez à l’esprit qu’un site « vivant » grossi au fil des jours. Vous trouverez ici une liste comparative d’hébergeurs avec les possibilités techniques offertes : Données comparatives


L’OUTIL DE TRANSFERT FTP

Une fois inscrit chez un fournisseur, vous devrez transférer vos pages, vos photos et fichiers audio et vidéos grâce à un utilitaire FTP comme CuteFTP ou FTP Expert. A ce sujet, il existe des outils permettant de transférer des fichiers via le FTP en utilisant Internet. Cela peut être utile occasionnellement si vous n’avez pas accès à votre ordinateur de bureau, par exemple en utilisant un ordinateur portable lors d’un déplacement. Ces applications sont nombreuses. Citons par exemple FTPlive et SmoothFTP. Sachez également que ce genre de service est également présent chez les hébergeurs.


LE NOM DE DOMAINE&nbsqp;: IMPORTANT !

C’est un paramètre important. En étant hébergé gratuitement, même si le nom de votre site apparaît, celui-ci ne vous appartient pas. En effet, le nom de l’hébergeur suit impérativement le nom de votre site. En fait, vos pages html ou php appartiendront à un sous-domaine.

Sur la Toile, les sites à hébergement gratuit sont faciles à reconnaître. Leur extension indique le nom de l’hébergeur : "monsite.pagesperso-orange.fr", pour Orange ou "monsite.free.fr", pour Free. Votre FAI, même s’il vous concède quelques facilités de maintenance, peut à tout moment changer de « politique » ou tout simplement fermer le service d’hébergement sans vous avertir et sans tenir compte de vos récriminations, aussi justifiées soient-elles.

Autre problème : si un jour vous changez d’avis et décidez d’avoir un site bien à vous, il sera nécessaire de rediriger les pages déjà en ligne en direction de la nouvelle adresse. Si l’opération technique est facile à réaliser, côté référencement quelques restrictions existent en fonction des moteurs de recherche. Si Google suit les redirections sans problèmes et sans pénaliser, il n’en est pas de même avec Bing qui reste conditionné à l’ancien référencement, obligeant le webmaster à revoir tout ou partie de celui-ci.

Suite à ces commentaires, vous comprendrez aisément que je conseille l’achat d’un nom de domaine, surtout si votre projet est ambitieux ou s’il doit survivre à l’assaut du temps. Comme il ne vous en coûtera seulement que quelques euros pas an, il ne faut pas hésiter. Généralement, les sites mutualisés informent leur clientèle efficacement, et contrairement aux sites à hébergement gratuit, ils offrent beaucoup plus de services, comme la création d’adresses courriel personnalisées, plusieurs possibilités de protection pour lutter contre le spam, la création de plusieurs sous-domaines personnalisés, des sites garés, la compression des pages pour une plus grande rapidité de chargement, etc.


COMMENT DÉFINIR UN NOM EFFICACE POUR VOTRE SITE ?

La mission est délicate, pour ne pas dire difficile. Deux solutions se présentent à vous.

Si votre priorité est de vous faire connaître en tant qu’artiste, c’est sous votre véritable nom ou celui justement d’artiste que le site doit exister. Par exemple : "jeandupont.com". Par contre, si votre objectif est de partager votre science, vos connaissances dans un domaine spécialisé, le choix devient tout de suite plus cornélien, étant donné qu’il faut impérativement créer un titre original et « parlant » en deux ou trois mots.

Vous devez également, dans la mesure du possible, éviter la confusion avec des sites déjà en ligne. Par exemple : "jejouedelamusique.com" et "jouerdelamusique.com" sont trop voisins, ce qui créera un impact négatif pour votre site. Ceci est d’autant plus vrai, si l'autre site est déjà bien implanté sur la Toile.

En résumé, la difficulté de votre mission sera la suivante : « Je dois créer un titre facilement mémorisable, court et clair, et qui ne prête pas à confusion dans l’esprit de l’Internaute. »

Le nom d’un site comprenant un mot trop généraliste comme « musique » et parlant musique n’éveillera pas forcément la curiosité de l’Internaute. Dans un tel cas, il est préférable de combiner un mot généraliste avec un autre plus évasif ou ciblant au plus près le contenu ou l'activité de votre site. Exemples : "evasion-musique.com" ou "musique-passion.com" ou encore" musiquesolutions.com". Pour vous aider à trouver le titre rêvé, il existe des sites en ligne qui proposent des solutions aléatoires en fonction de mots clés, tel le site Netim.


LE PIÈGE DES BLOGS AUTOMATISÉS

Si vous êtes pressés d’aboutir – ce que je peux comprendre, mais que je n’encourage pas – il existe des blogs aux fonctions automatisées et qui demandent très peu de connaissances en programmation pour s’en servir. Généralement, vous pénétrerez au cœur d’un réseau, votre blog sera en sous-domaine et vous rencontrerez les mêmes problèmes qu’avec l’hébergement gratuit : le blog ne vous appartient pas et sa gestion est limitée. Le seul avantage est dans l’automatisation des taches, car pour le reste… on ne flirte pas avec la perfection !

Du côté de la lourdeur des pages, vous payez le prix fort, car de nombreuses données inutiles sont souvent installées par défaut afin de répondre aux fonctions automatisées du "réseau de blogs". En conséquence, si certains outils proposés répondent à l'attente de quelques blogueurs, ils ne le seront peut-être pas pour vous. Il en résulte souvent une lenteur de chargement des pages. Les sites communautaires Facebook ou MySpace - qui ne sont pourtant pas des blogs - sont de bons exemples en transportant de page en page des lignes de codes interminables et pas toujours conformes aux normes du "W3C" (le World Wide Web Consortium est chargé de contrôler la compatibilité des technologies du Web).

Si votre page est longue à charger, elle aura l’inconvénient de faire fuir votre visiteur avant même qu’il n’ait eu le temps de savourer votre blog. Quand on réalise un site, il faut toujours se mettre à la place de l'internaute. Sa patience est inversement proportionnelle à la lenteur du chargement de vos pages. De plus, et d’après certaines sources, le temps de chargement d’une page influe sur sa position sur les moteurs de recherche. Fort heureusement, ce n’est pas sur ce seul critère que les moteurs se basent. Toutefois, il faut en tenir compte, ne serait-ce que pour le visiteur.


LE RÉFÉRENCEMENT : IMPORTANT !

Une fois votre site réalisé, puis publié en ligne par un programme FTP, encore faut-il que celui-ci soit visité par la communauté des internautes qui ne cherchent qu’à accéder à vos chefs-d’œuvre. Une solution s’impose : le référencement.

Derrière ce mot anodin se cache bien souvent des enjeux économiques importants. La "guerre" pour obtenir la meilleure position est souvent âpre. Elle se joue par transparence, sans bruit, dans une fureur contenue, derrière des écrans et à l'abri des regards.

La base du référencement consiste à créer des liens qui pointent d'un site vers un autre créant au fil du temps une toile de liens. L'enjeu est important car un référencement bien conduit justifie à lui seul l'existence d'un site.

Ce que vous devez comprendre, c'est que le référencement n'est pas assujetti à des qualités littéraires (un texte de Baudelaire n'aura pas plus de chance d'être mieux placé qu'un texte de M. Dupont, du moins pas directement), ni à du contenu inédit (pour le moment, techniquement, rien n'empêche concrètement la duplication de textes, d'images ou de sons, même si c'est condamnable et proscrit par la plupart des moteurs de recherche, surtout Google). Un site peut être correctement positionné sans avoir démontré ni son intérêt, ni sa nécessité !

De tels propos ne doivent pas vous empêcher d'avoir une certaine estime pour votre site. Pour vous, il est impératif qu'en tapant un ou plusieurs mots clés celui-ci apparaisse dans les différents moteurs de recherche en position favorable. C’est-à-dire en première page.

Oui, mais... tout le monde veut être en première page !

C'est vrai, c'est un sacré dilemme ! Tous les webmasters se bousculent au portillon et il n’y a de place que pour quelques-uns. Comment faire me direz-vous ?

Je ne dévoilerai ici aucun secret, si tenté que le moindre webmaster détienne un secret. Derrière quelques généralités et des conseils de bon sens que l’on peut trouver ici et là sur la Toile, dans ce domaine, c’est surtout l’expérience personnelle qui prévaut. Tout le reste est de l’attrape-nigaud qui se combine le plus souvent avec des objectifs purement financiers. Ne prenez pas pour argent comptant tout ce que vous lirez ou entendrez !

Retenez avant tout que les moteurs de recherche ne sont pas statiques, et que continuellement ils modifient leur calcul (algorithme). C’est-à-dire que si vous obtenez un jour une position favorable en première page sur une requête précise (un mot ou une suite de mots), celle-ci n’y restera pas indéfiniment. Et quand ce ne sont pas les moteurs qui piquent leur crise, c’est l’arrivée de nouveaux sites qui bouscule le palmarès gagnant. C'est ainsi !

Le référencement, c’est comme le progrès en médecine, cela ne s'arrête jamais, mais à la différence près que pour le référencement il est impossible de tout comprendre au moment où les changements interviennent... Tout les commentaires autour de l'événement ne seront que de pures spéculations, et si par chance un jour vous arrivez à comprendre, vous aurez déjà quelques longueurs de retard ! N'oubliez pas que la logique d'un moteur de recherche n’émane pas d'une seule donnée, mais d'une combinaison de données qui se croisent ou qui se rejettent.

Alors, faut-il avoir alors un brin de folie pour ne pas laisser tomber au bout de quelques jours ? Oui et non, car vous n’avez pas vraiment le choix. Le seul résultat qui vous autorise à croire que vous êtes un « caïd » du référencement sera de vous placer en peu de temps en première position en tapant l’adresse de votre site ou celui de votre nom d’artiste (si celui-ci est inconnu) ; et encore, à condition d’avoir réalisé un peu de référencement au préalable !

Par contre, dès que vous taperez un mot plus généraliste dans le moteur de recherche, votre position favorable sera plus difficile à conserver en raison d’une part de la concurrence qui sera certainement plus vive (nombre de requêtes) et d’autre part pour des raisons qui échapperont totalement à votre contrôle. Une lettre en trop ou une faute d’orthographe tapée par un internaute suffiront à changer votre omniprésence en invisibilité malheureuse. "L'intelligence" des moteurs s'améliore, mais a encore quelques limites !

Contrairement à la création d’un site réalisé par vos soins, dans le domaine du référencement, vous n’êtes pas totalement maître de l’aboutissement de votre travail, mais vous pouvez tout de même chercher à l’améliorer et à comprendre ses points les plus importants. Il faut tester, expérimenter, parfois revenir en arrière pour aller ensuite de l’avant. Le référencement demande réflexion.

Contrairement au passé, il n’est plus utile de courir après le référencement. Même si celui-ci à toujours une certaine importance, c’est sur la diversité et la qualité qu’il faut miser. D’un côté les liens qui font écho à votre site : annuaire, site, blog, forum, et de l’autre le contenu de votre site qui doit marier richesse et originalité.

À titre d'info, nous vous proposons de consulter un guide de référencement concernant le moteur de recherche Google. Ce guide ne dévoile pas de secrets, mais les consignes qu'il contient seront certainement vous apporter quelques réponses supplémentaires : Guide de démarrage Google (fomat pdf)


LE SITE COMMUNAUTAIRE, UN OUTIL DE RÉFÉRENCEMENT OU DE POPULARITÉ ?

On lit parfois qu’il est bon de partager, d’avoir des « amis » sur Facebook, de trouver les « phrases chocs » sur Twitter, dans le seul but d’obtenir quelques visites supplémentaires sur son site. Certes, il est toujours bon d’avoir d’« authentiques visiteurs » qui apprécient votre site, seulement voilà... les "fidèles amis" ont entraîné d'autres comportements sur les sites communautaires. Un vent a soufflé et a laissé entendre que la quantité des « j’aime » sur Facebook pouvait augurer des réactions positives du côté des moteurs de recherche.

Depuis, cette info/intox a fait du chemin. Elle est si courue qu’il existe depuis quelques mois (années ?) des moyens d’acheter des « j’aime » sur Facebook. Un commerce existe, donnant l’illusion qu’un artiste ou une entreprise est vraiment populaire avec ses milliers de « j’aime » . La duperie est si importante qu’elle a déjà trouvé écho dans la presse écrite et les médias télévisés.

Le reportage ci-dessous explique très bien ce qui existe à grande échelle. Ici, ce sont de faux internautes indiens qui se cachent derrière des pseudonymes sur Facebook. Ils sont rémunérés une misère pour "liker" (aimer) certaines pages du réseau social et ainsi booster la popularité d'une entreprise, d'un artiste ou d'une personnalité politique.


LES USINES À "LIKE"


Une autre conséquence de cette dérive est la présence de 'popup' dès que l'internaute arrive sur une page d'un site. La capture d'écran présente ci-dessous en est un parfait exemple. Soit vous cliquer sur un des logos, soit vous attendez plusieurs minutes pour accéder à la page désirée !

Les sites communautaires doivent seulement être considérés comme un complément, un rayonnement médiatique en cadeau partagé, surtout pas comme un atout majeur au service de la consécration artistique. Exemple frappant avec les vidéos misent en ligne sur Youtube, qui "immortalise" la vrai/fausse popularité en fonction du nombre de clics. Ainsi, si vous recherchez sur "Youtube" la musique d'une personnalité, par exemple 'musique ennio morricone', la page aura plus de chance de voir augmenter son nombre de clics que si elle concerne un parfait inconnu : 'musique jean dupond'.

Le même constat se reproduit à l'identique dans d'autres domaines, comme par exemple avec du matériel de musique ou le titre d'une chanson. Ce n'est donc pas un hasard s'il existe des agences spécialisés qui doppent la popularité d'un artiste ou d'un produit en l'exportant à travers un réseau de blogs qu'elles se sont constituées au fil du temps. Voilà bien un moyen pour faire de la pub en toute transparence et gratuitement. Le seul bèmol est le "duplicate content" (contenu dupliqué) qui a pour conséquence de dévaloriser les "pauvres" bloggeurs auprès des moteurs de recherche.

En conclusion, avec Facebook ou YouTube, il n’existe pas de référence, d’identité sûre ou probable. On peut avoir un nombre important de « J’aime » sur un événement minable, raciste ou carrément antisocial – ce qui est un comble pour un site communautaire -, comme l’inverse sur un événement inédit, beau ou purement humanitaire.

Par Elian Jougla (Cadence Info - 02/2014)


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