ANALYSEDISQUESFAITS DIV.HISTOIREINTERVIEWLIVRESPORTRAIT
QUELQUES SUGGESTIONS...
DIRECT VIDÉO TENDANCE © PROTECTED BY COPYSCAPE
STATS MOIS NOVEMBRE 2018
80.890 visiteurs
530.079 pages visitées
(source AW Stats)

JAZZ ET INLUENCES


FRANK SINATRA ET LE JAZZ, UNE RENCONTRE AU SOMMET

Si la carrière exceptionnelle du plus populaire chanteur américain relève essentiellement de la variété, les rapports de Frank Sinatra avec le jazz seront loin d’être négligeables. Les plus grands jazzmen et chef d'orchestre, de Count Basie à Duke Ellington en passant par Quincy Jones, feront appel à sa voix chaude et swingante. De ces collaborations historiques naîtront quelques disques inoubliables.


LES PREMIERS PAS DU "CROONER" FRANK SINATRA

De ses débuts à Hoboken, New Jersey (où il est naît le 12 décembre 1915), Francis Albert Sinatra se souviendra du quartet vocal, le ‘Hoboken Four’, avec lequel il remporte le premier prix du radio-crochet organisé par le Major Bowes. Frank Sinatra n’a alors que vingt ans.


Ad Block

Il semblerait que vous ayez installé un bloqueur publicitaire sur votre ordinateur. Celui-ci vous empêche de consulter cette page dans sa totalité et dans des conditions visuelles optimisées. La mise en ligne d'encarts publicitaires non intrusifs permet à ce service d'exister durablement.

Pour ne plus subir cette restriction sur d'autres pages du site, nous vous conseillons de désactiver votre bloqueur publicitaire pour l'ensemble du site "www.cadenceinfo.com". Merci de votre compréhension.

Procédure pour autoriser "cadenceinfo.com"


Passionné par la voix de Bing Crosby, il décide de devenir chanteur. Après avoir été journaliste-pigiste à l’Hudson Observer, il est engagé au ‘Rustic Cabin’ de Nearl Alpine où il fait office de maître d’hôtel, d’animateur et de chanteur. Dans ces lieux, il ne tardera pas à se faire remarquer, notamment par Harry James, en juin 1939.

James l’accueille au sein de son orchestre et lui permet d’enregistrer pour la première fois. Au bout de six mois, Frank Sinatra a l’opportunité de remplacer Jack Leonard, le chanteur-vedette du Tommy Dorsey Orchestra. Il n’hésite pas un seul instant, et se retrouve sur le devant d’une scène déjà riche en célébrités : Bunny Berigan, Sy Oliver et Buddy Rich en font partie.


FRANK SINATRA RELÈVE LE DEFI

Durant près de deux ans, Sinatra se forge un style personnel proche de la perfection, lui permettant, en janvier 1942, d’enregistrer son premier disque en solo, et d’entamer une carrière dont le succès ne se démentira plus.

Très vite, le virus du cinéma s’empare de lui – son nom figurera au générique d’une bonne cinquantaine de films les plus divers : comédie, policier, guerre, aventure… -, lui offrant un Oscar en 1954, pour son interprétation dans Tant qu’il y aura des hommes. Sa vie privée mouvementée, son caractère violent, ses nombreux mariages, ses liens probables avec la Mafia en font un personnage aux contradictions impressionnantes, bien au-delà de la légende.

Pourtant, et c’est ce qui justifie sa présence dans cette page, l’alliance du jazz avec l’univers musical de Frank Sinatra est manifeste. De par ses débuts, d’abord, où il fit ses classes parmi les piliers de la Swing Era. Par l’attention toute particulière qu’il a de s’entourer des meilleurs orchestrateurs : Billy May, Nelson Riddle, Gordon Jenkins, Alex Stordahl ou Don Costa pour la variété… mais aussi Sy Oliver, Claus Ogerman, André Previn, Nearl Hefti, pour aboutir, enfin, au soutien des plus prestigieuses formations comme Count Basie (par trois fois), Duke Ellington, Woody Herman, Buddy Rich ou Quincy Jones.

FRANK SINATRA - I ONLY HAVE EYES FOR YOU (1964)
Accompagné du grand orchestre de Count Basie sous la direction de Quincy Jones, le crooner Frank Sinatra est à son aise. Tout semble si facile, jusqu'au petit pas de danse. Efficacité et élégance se conjuguent vraiment à tous les temps.


Fabuleux swingman, au feeling fortement inspiré des grands improvisateurs du jazz, Frank Sinatra aura suscité l’admiration des plus grands, de Lester Young à Miles Davis, et se sera révélé comme un artiste capital dans l’histoire du jazz.

E. de Saint-Marcel (Cadence Info - 12/2014)



RETOUR SOMMAIRE