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GIORGIO MORODER, LA LÉGENDE DU DISCO FAIT SON COME-BACK AVEC DÉJÀ-VU

À coup de séquences obsédantes et de beat compressés, Giorgio Moroder, le papy de la dance fait encore de la résistance avec son nouvel album : Déjà-Vu.


GIORGIO MORODER : LE PROLOGUE À UN RETOUR ANNONCÉ

On le croyait à jamais disparu pour que les Daft Punk lui rendent hommage à travers leur titre Giorgio By Moroder. De cette collaboration fortuite, mais voulue entre l’ancien et les nouveaux rois de la planète "Dance", force est de constater que les deux "aficionados" du casque intégral jouent avec une facilité déconcertante la musique, ici décalquée et via quelques sonorités actuelles, propre à Moroder. Bon sang que les gens s'enflamment pour un rien ! Mais bon, ici il ne s’agit pas des Daft Punk mais de Giorgio Moroder, le célèbre ambassadeur de quelques avatars au royaume de la musique disco des années 70.


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Cet ancien accompagnateur de Johnny (encore un à ajouter à la longue liste...) souhaite apparemment continuer à un âge où la retraite a sonné depuis déjà fort longtemps. Mais au fond, pourquoi s’en plaindre, encore que personne ne sait comment sera perçu sa nouvelle galette Déjà-Vu. Tout ce que l’on sait, mais surtout que l'on entend, ce sont ses quelques naïades charmantes qui œuvrent de leur voix : Kylie Minogue et Britney Spears, mais aussi Sia et Charli XCX.

© S. Bollmann - Giorgio Mortoder (2015)

Si on encense Giorgio Moroder pour les musiques disco de Donna Summer (Love to Love Baby en 1975 ou bien I Feel Love en 1977, qui sera repris à son tour par Madonna quelques années plus tard), on oublie que le Monsieur a toujours eu un penchant pour la musique de films. C’est d’ailleurs par cette voie qu’il a véritablement commencé sa carrière. Auriez-vous oublié, cher lecteur et lectrice, les musiques des films Midnight Express et Flashdance ?

Depuis 1998, le silence régnait en maître. Toutefois le compositeur était-il si éloigné de ses synthétiseurs chéris pour lesquels un grand nombre de ses musiques avaient été construites ? Je ne pense pas. Cet artiste a fait du synthétiseur sa marque de fabrique. Avec lui, les claviers électroniques ont toujours régné en maître. Les machines n’étaient pas là pour faire de la figuration. Certes pas ! L’adepte des séquences ultra-bouclées était également un grand amateur des titres "long play", c'est-à-dire des titres dépassant allégrement les cinq minutes, et non pas le traditionnel « trois minutes » cadenassé et imposé par l’industrie du disque. C'est aussi un peu à cause de lui, et grâce à lui, que sont apparus avec la naissance du disco des morceaux du genre « non-stop » destinés au dancefloor, et qui entraînèrent à leur suite d’autres esprits « frappeurs » comme la techno, l’électro, et tout le reste.

Signe des temps, Giorgio Moroder avait tout de même donné des signes que tout allait bien. Ainsi son remix de Coldplay nous indiquait que l’usure du temps ne semblait pas avoir de prise sur lui. Cette musique aux allures cosmiques et intemporelles demeure toujours sa marque de fabrique. Nous sommes là au cœur de sa musique. Un autre titre plus récent, 74 is the new 24 utilise abondamment les différents moyens sonores d’aujourd’hui ; une sorte de mix entre vocoder, loops et samples à gogo qui replace la musique de Moroder dans un contexte plus actuel. D'ailleurs, non sans un certain humour, il illustre la nouvelle orientation de sa musique dans cette tirade toute personnelle : « La dance music n’en a cure de là où vous vivez, elle n’accorde pas d’importance à qui sont vos amis, elle se moque de combien d’argent vous pouvez avoir et elle n’accorde pas d’importance à votre âge que vous ayez 74 ans ou si vous avez 24 ans parce que… 74 is the new 24 ! »

par D. Lugert

À CONSULTER

GIROGIO MORODER : LA MUSIQUE DU FILM 'MIDNIGHT EXPRESS'

LE DICTIONNAIRE DU DISCO

LA MUSIQUE DISCO : FIÈVRE, MODE ET RYTHMES


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