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CLASSIQUE / TRADITIONNEL


CLAUDE DEBUSSY, LE MAITRE DE LA MUSIQUE IMPRESSIONISTE

Compositeur français, Claude Debussy (St. Germain-en-Laye - 1862/1918) est élève au conservatoire de Paris et en 1884 il obtient le Prix de Rome avec la cantate “L’Enfant prodigue“. Debussy ne ressent pas son séjour à Rome comme un enrichissement mais comme un supplice. De retour à Paris, il s’ouvre à l’impressionnisme, même s’il s’oppose à cette classification, et ses disciples le suivent dans cette idée.


CLAUDE DEBUSSY ET SES INFLUENCES


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Il s’attaque à Wagner, bien que sa création ait été impossible sans ce dernier. Debussy est également influencé par Moussorgski et d’autres compositeurs russes comme Borodine, ainsi que par la musique de l’Extrême-Orient, dont il maîtrise l’ ensemble des gammes. Le folklore espagnol et l’apparition du jazz l’enrichissent également. Il supprime souvent la fonction de la cadence au profit d’accords parallèles. Occasionnellement, il ne résout plus les dissonances et utilise la bitonalité.

En 1902, il écrit son unique opéra, “Pelléas et Mélisande“. Le texte vient du poète Maurice Maeterlinck, tandis que la musique est au fond un récitatif fabriqué. Avec cet ouvrage, Debussy tire des conclusions du langage du “Tristan” de Wagner, qu’il affine intimement et crée ainsi un point de départ à l’expression artistique ultérieure.


CLAUDE DEBUSSY ET LE PIANO

Après Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Liszt et le jeune Brahms, on ne parle plus de piano pendant longtemps. Par la suite on s’aperçoit que ses possibilités ne sont pas encore toutes épuisées.  Debussy écrit de petites impressions, dont les titres résultent parfois de la composition.

Ils révèlent toutefois l’étendue de son imagination : “Feuilles mortes“, “Le Vent dans la plaine“, “Jardins sous la pluie“, “La Cathédrale engloutie“. Ses oeuvres pour piano les plus importantes sont : “Suite bergamasque” (1890), “Estampes” (1903), “Images” (1905-1907), “Children’s Corner” (1908), des morceaux charmants pour enfants. “24 Préludes” 2 volumes (1910), “Douze Etudes” (1915). Les préludes et les études représentent le point culminant de sa création au piano. De même, son imagination sonore s’enflamme. 


CLAUDE DEBUSSY ET L’ORCHESTRE

Après “La Damoiselle élue” (1887), il produit en 1892 l’œuvre symphonique qui caractérise sa création et où l’on retrouve l’impressionnisme qu’il affectionnait : “Prélude à l’après-midi d’un faune“. Debussy se sent en outre influencé par le poème de Mallarmé “Eglogue“. Comme Debussy dans la précieuse “Mélodie de la flûte“, il matérialise les heures de l’après-midi et les désirs du faune, et ceci prend valeur d’exemple pour une symphonie de nature réaliste jusqu’ici inconnue.

Il poursuit cette voie dans “Trois nocturnes” en 1899 où sont dépeints le flottement des nuages et l’ivresse d’une fête, alors que la troisième partie “Sirènes” échappe la plupart du temps aux représentations car elle prévoit une participation d’un chœur féminin. “La Mer” (1905), une suite en trois mouvements, lui tient particulièrement à cœur, car il aime la mer, tout comme le jeu de l’eau.

Il produit ensuite une œuvre  pour orchestre (1906-1912), qu’il nomme aussitôt comme sa suite pour piano “Images“. La partie la plus connue est la seconde : “Iberia“, l’une des nombreuses œuvres d’autrefois, inspirées du folklore espagnol. “Jeux” (1912), un ballet pour Nijinski, est la plupart du temps joué comme un concerto. Les “Danses pour harpe et orchestre à cordes” sont une œuvre  agréable pour les harpistes, alors solistes du concert.


Claude Debussy - Prélude à l'après-midi d'un faune
Orchestre symphonique de Montréal, dir. Charles Édouard Dutoit.


Parfois Debussy se tourne vers la forme purement classique. À 31 ans, il écrit en 1893 un “Quatuor à cordes“, qui fut ressenti comme choquant, mais qui, aujourd’hui, est considéré comme une oeuvre de référence.

Vingt-cinq ans plus tard, à la fin de sa carrière, il écrit 3 sonates (pour violoncelle, flûte, alto et harpe et pour violon) qu’il écrit pendant sa maladie. De temps à autres, on fait des recherches sur “Le Martyre de saint Sébastien” (1910) et sur les chants “Les Ariettes oubliées” (1888 et 1903).

Par Elian Jougla (Cadence Info - 08/2009)
"(d'après une source info Deutche Grammophon)


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BIOGRAPHIE CLAUDE DEBUSSY


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