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QUELQUES MYSTERES ET LEGENDES DE LA MUSIQUE ROCK

La légende de la musique rock a souvent été émaillée de disparitions obscures, d’assassinats maquillés ou de suicides énigmatiques. Voici cinq épisodes qui, en leur temps, ont alimenté les journaux à sensations : la soi-disant mort de Paul McCartney, Dennis Wilson, des Beach Boys en prise avec une secte, Sid Vicious, le bassiste des Sex Pistols, impliqué dans un assassinat, la disparition de Bob Dylan et la mort suspecte de Brian Jones.

MCCARTNEY : PAUL IS DEAD

Le 9 novembre 1966, Paul McCartney quitte, furieux, les studios Abbey Road. Les Beatles enregistrent l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band et la séance a mal tourné. McCartney démarre son Austin, qui s’en va percuter un réverbère. Paul est mort. Mais personne ne s’en aperçoit. Tout ce passe comme s’il était vivant. Un sosie très réussi a quasiment pris les rênes du groupe le plus populaire de la planète. Ce n’est que trois ans après qu’un animateur de radio américain, Russ Gibb, reçoit d’un certain Tom un coup de fil certifiant la mort de McCartney.

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Si on passe à l’envers Révolution 9, un morceau de l’album blanc, une voix dit : “Turn me on, dead man.” CQFD. La pochette de l’album Abbey Road est pleine de détails qui tuent : le sosie McCartney traverse la rue pieds nus. Ringo, vêtu de noir, fais un bon croque-mort. Au fond de la photo, sur une plaque d’immatriculation, on lit “28IF” (il aurait 28 ans si… ), etc. etc. De façon ironique, John Lennon lance dans une chanson de l’album Imagine, réservée à Paul : “Those freaks was right when they said you was dead” (”ces tarés avaient raison de dire que t’étais mort”), crache-t-il au début de How do you sleep ?

McCartney a toujours préféré rigoler de cette histoire, trouvant là certains avantages à la situation.


DENNIS WILSON : LE BEACH BOY ENGLOUTI

C’est au sein des harmonies célestes et ensoleillées des Beach Boys que se nichent quelques-unes des plus sombres énigmes et tragédies de la pop. Si Brian Wilson est atteint de maladie mentale, Dennis Wilson, son frère, buvait autant qu’il consommait des narcotiques.

Lorsqu’il installe dans sa villa sur Sunset Boulevard à L.A., un certain Charles Manson et ses disciples, il finit par croire en son talent. Pourtant, le Beach Boy décalé, maudit, est en conflit avec le groupe. Sa vie ne sera qu’une suite de bitures et d’excès… jusqu’à ce qu’on le retrouve noyé, en 1983. Manson, de sa prison déclara : “Wilson a été tué par mon ombre car il avait volé ma musique, déformé des paroles tout droit sortie de mon âme.

SID VICIOUS : MEURTRE AU CHELSEA HOTEL

Que s’est-il réellement passé au Chelsea Hôtel de New York, le 12 octobre 1978 ?

Le corps d’une jeune femme à peine vêtue, Nancy Spungen, est allongé dans une mare de sang. Autour d’elle, de la drogue, des seringues et un grand couteau à cran d’arrêt. Le bassiste des Sex Pistols, Sid Vicious s’agitent dans le couloir de l’hôtel, hurlant : “Je l’ai tuée… Je ne peux pas vivre sans elle !

Arrêté, Vicious est libéré sous caution. Dans l’attente de son procès, il tiendra quatre mois avant de succomber à une overdose en février 1979, emportant avec lui le secret de ce sordide Roméo et Juliette à la sauce punk. Le meurtre a été attribué à un règlement de compte entre dealers, dont Vicious aurait été le témoin.

Depuis, Sid Vicious incarne, pour les uns, le destin rock pathétique ultime, pour les autres, l’icône punk absolue : anti-héros sans foi ni loi, rebelle sacrificiel et extrême.

BOB DYLAN ET L’ACCIDENT DE MOTO

En juillet 1966, Bob Dylan n’en peut plus. Il est sur la brèche ou sur la route depuis déjà quelques années. Un matin, du côté de Woodstock, Dylan roule à moto, lorsque aveuglé par le soleil, il donne un coup de frein et la roue arrière se bloque… “J’ai perdu le contrôle et zigzagué et puis je me suis retrouvé dans un endroit inconnu – Middleton, je crois -, avec des blessures au visage et le cou sérieusement endommagé.” En fait, Dylan a été ramassé au bord du chemin par sa femme, Sara, qui suivait en voiture. Pour Dylan c’est l’occasion de disparaître. Télévisions et concerts sont annulés. Ce blanc dans sa carrière permet toutes les spéculations. En 2008, le peintre hollandais Jan Cremer affirmait ainsi qu’il avait côtoyé Dylan en cure de désintoxication.

Cet épisode fait office de mort symbolique, avant renaissance. Ainsi, quand Dylan refait surface avec John Wesley Harding, il n’a plus la même voix ni le même look. Barbu, remplumé, il cligne des yeux sur la pochette ! Cet accident à moto intervient entre deux albums fondamentaux : Blonde on blonde et The Basement. Prétexte ou non, la cabriole en moto Triumph plie Dylan en deux !


BRIAN JONES, UN STONE COULE A PIC

Seul au fond de la piscine, mais sans pull marine : ainsi le blond guitariste des Stones originels trouve-t-il la mort le 3 juillet 1969. Décès presque banal pour une rock star, à une époque où l’alcool, la drogue et une vie menée à 100 à l’heure allaient emporter les meilleurs. Pourtant la théorie du complot ou de l’assassinat perdure à propos de la disparition du Stones à l’ego boursouflé et dont la beauté faisait de l’ombre à Jagger.

La thèse officielle du suicide n’a jamais été admise par ses proches, qui prétendent que son éviction des Stones lui avait plutôt redonné de l’énergie, l’envie de tenter de nouvelles aventures musicales.

Lors de l’enterrement, l’absence de Mick Jagger, de Keith Richards et d’Anita Pallenberg, son ex-compagne, ne fit qu’enfler la rumeur que le “gênant” Brian aurait été liquidé… mais par qui ?

D’après des témoins, les hommes chargés de réparer sa maison, auraient profité de l’état “second” dans lequel Jones était généralement plongé pour lui extorquer de l’argent… avant de le plonger – sur commande ? -, tout entier, raide défoncé et en pleine nuite, dans la piscine.

par P. M (02/2009)

(Source : François Gorin et Hugo Cassavetti - Les Mystères et légende de la musique Rock)

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