CHANSON


FRANCE GALL, SA VIE ET SA CARRIÈRE ARTISTIQUE À TRAVERS SES PLUS BELLES CHANSONS

Une musique, des paroles, des souvenirs d’enfance, une époque faite d’exubérance et de révolte. Avec ces sentiments à fleur de peau qui s’entremêlent dans les profondeurs de l’âme, il semble bien loin le temps des yéyés où l’ont pouvait entendre et voir à la télévision une toute jeune fille blonde élevée au ‘Da Doo Ron Ron’ et qui chantait d’un air innocent ‘N’écoute pas les idoles’ ou ‘Jazz à gogo’. Qui alors aurait pu se douter que cette frêle chanteuse nommée France Gall brillerait un jour au firmament des étoiles de la chanson française ?


LES PREMIÈRES CHANSONS DE FRANCE GALL

L’histoire de France Gall, c’est avant tout une série de chansons qui a traversé plusieurs générations ; un palmarès qui nous dit que si le bonheur existe, c’est un peu grâce à des artistes comme France qu’on y croit. D’ailleurs, nos cœurs ne sont-ils pas toujours prêt à battre la chamade quand une mélodie bien innocente fait revivre quelques rimes accrochées au temps passé ?

Dès 1963, France sort ses premiers 45 tours d'où surgissent quelques titres naïfs pour jeune fille en fleur : Laisse tomber les filles, Attends ou va-t‘en ou ce Sacré Charlemagne, une chanson à même de raviver les leçons d’histoire que nous avons eu à l’école. De cette époque, l'histoire retiendra surtout Poupée de cire, poupée de son, composée par Gainsbourg et dont l'évidente malice est d'imaginer la demoiselle transformée en une angélique lolita prise dans les tenailles de la dérision. Avec ces mots puérils et son refrain entêtant, Poupée de cire, poupée de son touchera le public au point de remporter le ‘Concours Eurovision de la chanson’ en 1965.


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Pas vraiment yéyé, pas vraiment engagée, au fond France Gall se moque un petit peu de ce que les gens pensent. D’ailleurs peut-on empêcher les gens de penser à tout et n’importe quoi ? La jeune chanteuse sait que ce succès doit être relativisé et qu'il faut à présent confirmer. Contrairement aux chanteurs de sa génération qui mettent souvent à leur programme des reprises anglo-saxonnes, France Gall aura la chance d’interpréter que des originaux spécialement écrits pour elle. L'important est de se faire un nom depuis qu’Isabelle est devenue France sur l'insistance de sa maison de disques Philips, ceci afin de ne pas interférer avec leur grande vedette, la chanteuse Isabelle Aubret. France n'aime pas spécialement ce prénom dont la dureté comme sa grandeur l'éloigne de la douceur d'Isabelle.

© Anefo - France Gall congratulée par Udo Jürgens à la remise de son prix lors du ‘Grand Prix Eurovision de la Chanson’ en 1965

Ne sois pas si bête, chante-t-elle alors. Or France sous son air d’adolescente ingénue est tout sauf une naïve perdue au milieu d’une arène prête à la dévorer toute crue ! La famille baigne dans la musique : le père, la mère, les deux frères, un oncle… Depuis qu’elle est toute petite, France voit défiler à la maison bien des artistes célèbres quand ce n’est pas sur scène, derrière les coulisses, qu’elle assiste au tour de chant de Bécaud ou d’Aznavour. Un vrai conte de fée pour cette petite fille au visage d’ange. Alors, quand en 1965 Poupée de cire, poupée de son lui sourit, c’est pour elle autant une surprise que pour la famille une récompense méritée.

France n’est pas encore majeure. Face à ce premier grand succès, la jeune chanteuse reste modeste ; ce qui est tout à son honneur. À ses débuts, dans le milieu musical, on apprécie diversement la qualité de ses chansons comme ses interprétations. France vit cela comme une blessure, comme une peine de cœur. Pourtant, la chanteuse envoie quelques signaux qui ne trompent pas. Elle cherche à bien faire, à satisfaire son entourage. Il serait injuste de voir chez elle une personne prétentieuse ou orgueilleuse. À la place ne décèle-t-on pas plutôt une jeune fille à la fois simple et sincère ?


FRANCE GALL  BÉBÉ REQUIN (1968)

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Face aux douloureuses épreuves de la vie qu’elle traversera des années plus tard, France démontrera plus d’une fois son courage et sa détermination à les surmonter et à rebondir tout en restant discrète sur les évènements. Mais avant Mai 68, à une époque où la libération des mœurs retiennent encore leur déclaration, il est difficile pour une jeune chanteuse de se frayer un chemin dans le milieu artistique avec la même assurance qu'un homme. La critique est facile et l’art difficile, pourrait-t-on dire. Dans les années 60, la majorité des jeunes chanteuses - surtout les interprètes - seront dans l'obligation de suivre les recommandations des maisons de disques, des producteurs et de leur manager ceci afin de s'assurer que leur carrière répondra à une certaine image de la femme artiste.

Ce parachutage dans la chanson jugée guimauve par les musiciens qui l’accompagne - pour rester polie - tranche avec un entourage qui l’encourage à poursuivre. Or France, derrière ses sourires désarmants, a du caractère et ne se démonte pas. Son petit ami de l’époque, Claude François, comme jaloux de cette réussite et incapable d’avoir la maîtrise de la situation, s’éloignera à grands pas. L’amour de France se brise alors sur les rochers friables des sentiments éternels.


LES SUCETTES À L’ANIS

Malgré les larmes, France se doit de continuer. Elle sent bien que la scène est bien plus importante que toutes les critiques réunies, les moqueries et les conclusions hâtives. Dans cette course placée sous la concurrence, rien ne lui sera épargné, comme ces quelques images scabreuses issues de la chanson Les sucettes en 1966 et dues une fois de plus à la plume de Serge Gainsbourg ; celui qui l’avait pris sous son aile et qui s’était quelque peu amusé de son innocence !

France du haut de ses 18 ans rentre alors de ses vacances d’été à Noirmoutier, chez ses parents. Il est vrai que la jeune fille aime les sucettes, mais quel mal y a-t-il à celà ? Or, quand ce simple fait parvient aux oreilles de Gainsbourg, celui-ci n'a qu'une idée en tête : écrire une chanson faite de sous-entendues : « Annie aime les sucettes  / Les sucettes à l'anis / Les sucettes à l'anis / De Annie / Donnent à ses baisers / Un goût anisé. »

À son écoute, France ne rejette pas la chanson et ses subtilités car, au contraire, elle lui rappelle ses séjours à Noirmoutier, cependant peut-elle vraiment repousser la proposition de l’auteur qui lui a écrit son premier grand tube ? D’autant que Gainsbourg traîne déjà derrière-lui des sous-entendus dans nombre de ses chansons. C'est un coutumier du fait. France à certes la jeunesse pour elle, comme un rempart qui la protège des jeux de mots osés. Elle la chante avec la mesure de l’innocence et de la confiance envers son auteur. Ce n’est que quelque temps plus tard qu’elle apprendra, lors d’un voyage au japon, la polémique autour de la chanson. Une fois de plus, France se sent humiliée, comme utilisée à ses dépends. Elle qui faisait confiance au grand Serge ! Aussitôt, elle prend la décision de ne plus la chanter. La collaboration avec l’auteur de la Javanaise cessera quelques mois plus tard en 1967.

Tandis que Gainsbourg part pour d’autres aventures - il attendra plus de 10 ans pour rendre hommage à la chanteuse face aux caméras – la carrière de France Gall traverse un passage à vide. Tout ce qu’elle entreprend ne marche pas, et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! De duos à d’improbables 45 tours aujourd’hui oubliés, France part pour l’Allemagne tenter sa chance. Sa chanson Bébé Requin devient alors Haifischbaby !

Le problème évident que traverse France est de ne pas arriver à trouver un style cohérent qui lui assure un réel avenir dans la chanson. La crainte de l'échec existe bel et bien. Elle change plusieurs fois de maison de disques et s’entoure de quelques grands noms de la musique, mais rien n’y fait ! Sa carrière est-elle alors sur le point de s'achever ?

© Thierry Gibod - Michel Berger et France Gall (1975)


LA RENCONTRE AVEC MICHEL BERGER

En France, malgré le temps qui passe, personne ne semble vouloir oublier les quelques épisodes malheureux, les allusions d’un Serge Gainsbourg ou les idées maladroites d’un Jean-Christophe Averty mettant en image ses chansons à la télévision. Le manque de réussite ne provient pas nécessairement des musiques qui sont correctement produites. On songe à son association avec David Whitaker et Alain Goraguer (l'arrangeur de Jean Ferrat) qui feront tout pour apporter à France le meilleur d’eux-mêmes. Seulement, à force de chercher une solution, France finit par s’égarer, se perdre, jusqu’à oublier ses propres qualités d’interprète. Il faudra attendre 1974 pour que sa carrière soit relancée grâce à un certain Michel Berger.

Michel, elle l’avait rencontré quelques mois auparavant dans les couloirs d’une radio ; une rencontre tardive puisque les chansons de France et de Michel avaient fait parties des titres « chouchous » de ‘Salut les copains’ du temps des yéyés. Mais en cette année 1973, l’auteur-compositeur et interprète vient de sortir la chanson Attends-moi et France, qui l’avait entendue à la radio, était tombée amoureuse de la mélodie. Déterminée à savoir qui était vraiment l’auteur-compositeur qui se cachait derrière cette chanson, France parvient à obtenir un rendez-vous…

Quelques jours plus tard, à la façon d’une affaire qui roule, la voix de France se trouve gravée sur un titre : Mon fils rira du rock’n’roll (Michel Berger, album Chansons pour un fan – 1974). Lors de leurs échanges, France ressent tout le potentiel créatif de ce jeune musicien au jeu pianistique fortement imprégné par les musiques américaines. Si musicalement le groove est là, entre eux, c’était comme une évidence, comme une déclaration déjà écrite !

Telle une prémonition où n’existe aucune issu, La déclaration d’amour devient un chemin tout tracé. La chanson est nourrie de mots simples qui veulent tout dire : « Quand je suis seule et que je peux inventer / Que tu es là tout près de moi / Je peux m'imaginer tout bas / Une déclaration / Ma déclaration. »

Ce premier titre, né de leur rencontre, allait tout changer. Outre la rigueur professionnelle de sa réalisation, la chanson devenait le promontoire d’une belle histoire d’amour à l'issue certaine, celle d'une union célébrée en 1976. France et Michel devaient vivre autant pour la musique qu’ils n’avaient de joie à goûter aux instants de bonheur que peut livrer la vie. Pendant près de 20 ans, France et Michel formeront un des couples exemplaires de la chanson française.

De cette osmose, de nombreuses aventures musicales vont naître. Il y aura tout d’abord le conte musical Emilie écrit par Michel où France tiendra le premier rôle aux côtés d’Eddy Mitchell, de Nicole Croisille ou encore de Christophe, sans compter Michel qui s’invitera à son tour pour chanter Ça balance pas mal à Paris. Toutefois, ces rencontres où France et Michel partagent la même scène ne dureront qu’un temps. Le couple comprend vite que pour durer artistiquement comme dans la vie privée, il faut apprendre à aménager une sorte d'équilibre. Le métier, les circonstances, les pousseront à ne pas former un duo mythique sur scène, mais un couple qui verront grandir leurs deux enfants.

Si dans la vie de tous les jours, Michel et France constituent un couple ordinaire, dans le domaine artistique, chacun saura garder ses distances tout en collaborant activement et étroitement à la carrière de l’autre. Pour faire simple, le piano c’est Michel et le reste c’est France ! Leur présence sur scène sera le résultat d’un savant calcul qui permettra à l’un d’être en face du public tandis que l’autre se chargera de la vie familiale. Un tel accord fera que les deux artistes ne se trouveront jamais engagés dans une tournée au même moment.

L’album Double Jeu, sorti en 1992, quelques semaines avant la disparition de Berger, sera leur unique duo discographie ; une collaboration pour laquelle France s’était investie et qui offre de jolis moments musicaux. France, peut-être plus que Michel, était ouverte à ce qui se passait musicalement du point de vue de l’évolution des sons et de leur architecture. C’est elle qui a persuadé Michel de quitter le piano pour jouer des claviers électroniques. Laissez passer les rêves, le titre phare de l’album, en est un parfait exemple.


FRANCE GALL & MICHEL BERGER : LAISSEZ PASSER LES RÊVES (1992)

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LES TUBES SIGNÉS MICHEL BERGER

La seconde partie de la carrière de France Gall est indissociable de l’univers de Michel Berger. De 1974 à 1992, la collaboration sera fructueuse. Après 12 ans de carrière, France redécouvre les plaisirs du succès. Pour elle, Michel Berger fait œuvre d’un désir qui concilie amour et écritures. En 1976, en amont de la période disco, Michel lui écrit toutes les chansons de son premier album éponyme. Outre l’originalité des musiques qui permet à France d'avoir un tout nouveau style, Michel lui donnera l’envie de retourner sur scène.

« C'est peut être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup » chantera France dans Il jouait du piano debout (album Paris, France – 1980).

D’accord, il est vrai que les petits détails mis bout à bout construisent parfois de belles histoires ! Michel Berger le formulera à sa façon, en 1977, quand il aura l’idée de réaliser un album-concept influencé par la musique du moment, ‘Dancing Disco,’ une simple histoire d’une fille qui travaille dans une boîte de nuit et qui s'appelle Maggie.

Aux titres intimistes, La chanson de Maggie et Si maman si, cohabitent quelques titres aux rythmes plus 'dance'. Quarante après leur sortie, ils sont devenus des classiques : Ce garçon qui danse, Dancing Disco et surtout Musique. Si pour Michel Berger l’album Dancing Disco consolide son talent d’auteur-compositeur, pour France Gall, le disque révèle enfin la véritable personnalité artistique de la chanteuse.

Pour décrire le monde cruel qui nous entoure et le futur qui nous attend, Michel Berger et Luc Plamondon conçoivent Starmania, un opéra-rock qui voit le jour en 1979. France Gall occupe un rôle de premier plan, celui de Cristal et de sa chanson fétiche Besoin d’amour.

France Gall est une interprète et peut-être parce qu’elle est justement une interprète, Gainsbourg puis Michel Berger ne seront pas le seul à lui offrir des chansons. En remontant dans le passé surgiront quelques grands auteurs tels Jean-Michel Rivat, Pierre Delanoë, Hubert Giraud et même Robert Gall, le papa de France qui avait écrit entre autres pour Édith Piaf (Les amants merveilleux) et Charles Aznavour (La Mama).

Ce qui reste étonnant dans la carrière de France Gall et qui est comme une parenthèse à son histoire, c’est son incursion dans des chansons aux couleurs « jazzy ». Certes, elles sont rares. Néanmoins, je tenterai naïvement de faire un rapproché de la pulsation du standard ‘Take Five’ à l’écoute de ‘Pense à moi’ en 1963 où France scatte un bref instant. Un tel aparté musical démontre de façon explicite qu’un interprète est toujours à la merci des choix qui lui sont proposés. Qu’il prenne ou pas la chanson est une autre question ! De toutes les chansons écrites par Michel Berger et destinées à France, la seule à évoquer le jazz est l’hommage rendu à Ella Fitzgerald dans Ella, elle l’a (album Babacar – 1987). Michel et France avaient une profonde admiration pour la chanteuse. D’ailleurs, si Starmania n’avait pas été là, l’idée d’une telle chanson aurait vu le jour dès les années 70.


LES ENGAGEMENTS DE FRANCE GALL

Si la chanteuse est discrète concernant sa vie privée, n'évoquant sa vie de couple que pour éviter les commérages (Michel Berger aura une histoire sentimentale avec le mannequin Béatrice Grimm quelque temps avant de décéder), du côté des engagements humanitaires, il en ira autrement.

France Gall faisait partie des ‘chanteurs sans frontières’. En 1985, elle œuvre pour plusieurs causes, notamment pour ‘Action Écoles’ au Mali avec Michel et leur ami Daniel Balavoine. De cette expérience africaine naîtra Babacar en 1986, une chanson créée suite à la rencontre avec une mère sénégalaise qui voulait donner son bébé pour qu’il ait une plus grande chance de s’en sortir.

Après le décès de son mari, France se réfugie sur sa petite île du Sénégal, N’got, non loin du Cap-Vert où elle avait fait construire un restaurant ainsi qu’une école. Elle y fera plusieurs séjours prolongés. Elle sait que la ferveur de la scène appartient au passé, toutefois, elle continuera de faire quelques apparitions. (Les Enfoirés chantent Starmania en 1993). Malheureusement, peu de temps après, le diable frappe à la porte...

France apprend qu’elle est atteinte d’un cancer au sein. La chanteuse fait preuve de courage et se noie alors dans la musique dans l’espoir de retrouver ou d’éprouver les sensations qu’elle vivait du temps ou son pygmalion était encore en vie. En 1995, lors d’un long séjour à Los Angeles avec ses enfants, la chanteuse trouve la volonté d’enregistrer France, un album constitué de reprises de son mari avec des arrangements fusionnels influencés autant par le R&B que le hip-hop.

En 1997, à cause de la mucoviscidose, la santé de sa fille Pauline s'aggrave et les alertes deviennent plus fréquentes. C'est à ce moment que France décide de mettre définitivement un terme à sa carrière de chanteuse en offrant à ses fans un 'Concert Privé' sur la chaîne M6, avec au programme ses plus grands succès accompagnés de ses fidèles amis musiciens. Pauline décèdera quelques semaines plus tard, à 19 ans.

Bien des années après, en 2015, France Gall monte la comédie musicale Résiste en mémoire de son mari. Elle n’y paraît pas de façon physique, mais demande à de jeunes interprètes masculins et féminins de reprendre les grandes chansons composées par Michel.


FRANCE GALL : ELLA, ELLE L'A (1987)

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LA DERNIÈRE ÉTAPE

De ce long chemin tourmenté, parfois douloureux, il reste de France Gall une détermination mêlée à une pudeur et une discrétion éminemment respectable, mais aussi une carrière artistique semée d’une grande quantité de chansons que la jeune génération découvre grâce à leur diffusion sur les ondes ou via la platine de leurs parents. Ses différentes ruptures sentimentales auront inspiré deux chansons capitales qui illustrent à demi-mot la forte personnalité de France Gall. La première chantée en 1967 par Claude François , Comme d'habitude et la seconde Souffrir par toi n'est pas souffrir par Julien Clerc en 1975.

Disparu le 7 janvier 2018, France repose en paix à côté de son mari Michel Berger et de leur fille Pauline. Elle sait à présent à quoi ressemble le paradis blanc de la chanson de Michel : « Je m'en irai dormir dans le paradis blanc / Où l'air reste si pur qu'on se baigne dedans / À jouer avec le vent / Comme dans mes rêves d'enfant / Comme, comme, comme avant. » (Michel Berger : 'Le paradis blanc' – 1990).

Par Elian Jougla (Cadence Info - 11/2020)


SES PRINCIPALES CHANSONS À SUCCÈS

  • 1963 : Ne sois pas si bête, adaptation française par Pierre Delanoë de Stand a Little Closer
  • 1964 : N'écoute pas les idoles, Serge Gainsbourg
  • 1964 : Laisse tomber les filles, Serge Gainsbourg
  • 1964 : Sacré Charlemagne, paroles de Robert Gall, musique de Georges Liferman
  • 1965 : Poupée de cire, poupée de son, Serge Gainsbourg
  • 1966 : Baby pop, Serge Gainsbourg
  • 1966 : Les Sucettes, Serge Gainsbourg
  • 1967 : Bébé requin, paroles Jean-Michel Rivat et Frank Thomas, musique Joe Dassin
  • 1974 : La Déclaration damour, Michel Berger
  • 1975 : Comment lui dire, Michel Berger
  • 1975 : Samba mambo, Michel Berger
  • 1976 : Ça balance pas mal à Paris, Michel Berger, chanté en duo avec Michel Berger (extrait de la comédie musicale Émilie où la petite sirène 76)
  • 1977 : Musique, Michel Berger
  • 1977 : Si, maman si, Michel Berger
  • 1978 : Viens je temmène, Michel Berger
  • 1979 : Besoin d'amour, paroles Luc Plamondon, musique de Michel Berger (extrait de l’opéra-rock Starmania)
  • 1980 : Il jouait du piano debout, Michel Berger
  • 1980 : Donner pour donner, paroles Michel Berger et Bernie Taupin, musique Michel Berger (chanté en duo avec Elton John)
  • 1981 : Résiste, Michel Berger
  • 1981 : Diego libre dans sa tête, Michel Berger
  • 1984 : Débranche, Michel Berger
  • 1984 : Hong-Kong Star, Michel Berger
  • 1985 : Cézanne peint, Michel Berger
  • 1987 : Babacar, Michel Berger
  • 1987 : Ella, elle l'a, Michel Berger
  • 1988 : Évidemment, Michel Berger
  • 1992 : Laissez passer les rêves, Michel Berger, (cahnté en duo avec Michel Berger)
  • 1996 : Plus haut, Michel Berger (seconde version)
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