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ROCK, POP, FOLK, ELECTRO...


LE TOP DES DISQUES ROCK
DES ANNEES 60

La production musicale des années 60 est marquée par des artistes contestataires, tels Bob Dylan ou Otis Reding et par la prédominance de nombreux groupes, parmi lesquels se détachent The Beatles, The Rolling Stones, The Byrds, The Beach Boys et The Doors.


BOB DYLAN – THE FREEWHEELIN’ (1963)

C’est le deuxième album de Bob Dylan. L’artiste est alors âgé de 20 ans. Sa musique prend racine dans la simplicité en s’accompagnant seulement d’une guitare et de son fidèle harmonica. Toute la force de l’artiste trouve sa justification dans ses textes qui propagent la bonne parole. Blowin’ In The Wind, la fameuse prostest song, sera reprise par de nombreux artistes dont Stevie Wonder et Judy Collins. Deux ans plus tard, Bob Dylan enregistrera Highway 61 Revisited, un autre album remarquable avec les chansons Like A Rolling Stone, Tombstone Blues et Ballad Of A Thin Man… Bob Dylan nous invite dans son voyage au cœur de l’Amérique profonde.


THE BEATLES – A HARD DAY’S NIGHT (1964)

Ils sont là, ils sont partout. L’année 64 est l’année de la beatlemania. Ils occupent aussi bien le haut des charts que le devant de la scène. Ils jouent face à des millions de téléspectateurs dans les émissions les plus en vue. Personne ne résiste et les tubes s’enchaînent. A Hard Days Night, qui est le 3e album officiel des Beatles, est une musique de film. Pour la première fois, tout est ici composé par les Fab Four. Point de reprises à l’horizon. La plupart des chansons sont écrites par John Lennon, bien que signées “Lennon/McCartney”. Outre le titre éponyme, les titres Can’ Buy Me Love, And I Love Her et Tell Me Why sont les autres titres phares de l’album. Le disque A Hard Day’s Night navigue entre rock enlevé et jerk à la mode. Il représente la première signature d’une musique au contour pop, avec ses harmonies vocales et ses envolées mélodiques, marque de fabrique que l’on retrouvera sur les prochains albums du groupe.


THE ROLLING STONES - 12 X 5 (1964)


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Les Rolling Stones ont suivi le sillon tracé par les Beatles aux Etats-Unis. Comme eux d’autres suivront : The Animals, The Kinks et The Who. La vague des groupes rock anglais s’impose aux Etats-Unis. Le paradoxe de ce groupe anglais est de servir au public américain une musique issue de leur sol, celle des noirs. 12 x 5 pour 12 chansons calibrées par les cinq membres du groupe. La version américaine sera sensiblement différente de l’anglaise au point que seulement 4 chansons seront communes aux deux tirages. Des reprises de Chuck Berry (Around And Around), de Bobby Womack (It’s All Over) et de Dale Hawkins (Susie Q) sont présentes. Suscitant l’hystérie chez le public, les ‘méchants’ Rolling Stones apparaissent alors comme les rivaux directs des gentils Beatles… La légende sur leur future rivalité est en marche…


A RETENIR LA MEME ANNEE…

THE ANIMALSThe Best Of : à découvrir ou redécouvrir, pour l’organiste Alan Price, la voix d’Eric Burdon et les arpèges de la chanson House Of The Rising Sun, plus connue sous le titre Le Pénitencier et qu’un certain Hallyday a mis en lumière chez nous. Cependant, limiter la ca
rrière des Animals à ce simple titre serait une erreur…


OTIS REDDING – OTIS BLUE/OTIS REDDING SINGS SOUL (1965)

La pochette du disque illustre le malaise de l’époque : la présence d’une jolie blonde en lieu et place du chanteur noir. Les années 60, sont les années de tous les bouleversements aux Etats-Unis. Otis Redding doit faire face à une Amérique raciste, celle de Lyndon Johnson. La chanson Respect veut tout dire et force l’admiration chez les noirs, mais pas chez les blancs. Aretha Franklin fera bloc en reprenant la chanson. Otis Redding enfonce les préjugés en reprenant Satisfaction des Rolling Stones avec un punch incroyable. Signalons également le titre Rock Me Baby de B. B. King et My Girl de Smokey Robinson & The Miracles. L’album Otis Blue est un classique de la musique soul, à posséder sans faute !


THE BYRDS – Mr. TAMBOURINE MAN (1965)

En cette année 1965, The Byrds volent de leurs ailes en signant cet album qui se situe à la croisée des chemins entre l’influence d’un Bob Dylan et le dynamisme enjoué des Beatles. Les parties vocales, l’utilisation de la guitare 12 cordes par McGuinn vont marquer les esprits. Ils vont ouvrir les portes d’un genre nouveau, la chanson folk et country à la sauce électrique. The Byrds prolongeront leur carrière en signant d’autres disques de qualité tels Turn ! Turn ! Turn ! (1965) et Fifth Dimension (1966).


A RETENIR LA MEME ANNEE…

THEMThe Story Of Them : ce groupe de rock irlandais, dont le pivot est l’auteur-compositeur et interprète Van Morrison, signera avec le titre Gloria son plus grand succès. Dans un temps très bref, ils vont enregistrer de très nombreux titres allant des reprises comme Baby Please Don’t Go et des originaux écrits par Morrison, mais également par leur producteur, Bert Berns. Avec les Them, c’est le rock celtique qui est en marche !


SIMON & GARFUNKEL – SOUND OF SILENCE (1966)

Paul Simon et Art Garfunkel forment un duo vocal épatant. Leur voix s’accordent parfaitement sur des ballades aux accents folk et pop. L’album Sound Of Silence va être un des gros succès de l’année 1966. Plusieurs titres retiennent l’attention, outre le titre éponyme donné à l’album qui ressort dans une version réorchestrée, I Am A Rock, Leaves That Are Green, April Come She Will marquent de leur empreinte un style basé sur des mélodies légères reconnaissables entre mille. Le duo produira dans les années 60 de nombreux hits dont Mrs. Robinson, The Boxer, Bridge Over Troubled Water. Les inconditionnels peuvent se procurer leur intégrale intitulée The Columbia Studio Recordings.


THE BEACH BOYS – PET SOUNDS (1966)

Chef-d’œuvre des Beach Boys, Pet Sounds se veut un album aussi flamboyant et réussi que le Rubber Soul des Beatles. Concurrencer des chansons telles que Norwegian Wood ou Drive My Car n’étaient pas facile, mais Brian Wilson, voulait réussir ce tour de force. Il s’enferma avec le parolier Tony Asher en studio et tenta différentes expériences sonores. Jouant de différents instruments et chantant la plupart des voix, Brian Wilson, touché par la grâce, écrit des arrangements encore jamais tentés en musique pop. Résultat : un album magnifique avec quelques titres incontournables : God Only Knows, Sloop John B. et Pet Sounds, le seul instrumental du disque. La pochette est le seul maillon faible de l’album, mais ici, seul nous intéresse le contenu sonore du disque qui préfigure l’arrivée imminente du sublime Good Vibrations.


THE SMALL FACES – ULTIMATE COLLECTION (1966)

Ultimate Collection est une anthologie parue en 2003 qui rassemble les chansons les plus importantes de la carrière des Small Faces. Groupe phare du rock psychédélique apparu au milieu des années 60, les Small Faces était un groupe dopé aux amphétamines et à l’acide. L’écoute de certains titres témoigne de ces envolées, de ce tout ou rien : Hey Girl, What’s Cha Gonna Do About It, Sha-La-La-La-Lee… Un groupe de rock bien anglais et qui, pour un temps, se révéla être un concurrent direct des Who. La carrière du groupe se termina en 1969 au moment où le hard-rock, porté par des groupes comme Led Zeppelin et Deep Purple, commençait à explorer d’autres voix encore vierges.


THE MOTHER OF INVENTION – FREAK OUT ! (1966)

On ne peut dissocier The Mother Of Invention de Frank Zappa. Véritable génie musical qui a apporté à la musique pop une dimension supérieure, Frank Zappa a créé un langage musical complexe, usant de parodie et d’avant-gardisme sur des paroles libertaires. Freak Out est la porte d’entrée de son univers. A cette époque, la musique des ‘Mères de l’Invention’ repose sur un rock californien à la mode, mais Zappa n’est pas un musicien de rock pur, il préfère se ressourcer auprès de la musique classique qu’il affectionne, celle de Stravinsky et de Varèse. D’emblée, osant tout ou presque, les morceaux de l’album naviguent souvent dans des eaux troubles : musique hallucinée avec Help, I’m A Rock, musique pop avec Motherly Love ou parodique avec Any Way The Wind Blows des Byrds. Zappa est un personnage essentiel et incontournable de l’histoire du rock. Son univers musical est à découvrir sans faute et l’album Freak Out est une bonne entrée en matière.


THE YARDBIRDS – GREATEST HITS (1967)

Au centre du groupe The Yardbirds apparaît le nom d’Eric Clapton. Guitariste de blues dans l’âme, Clapton va chercher à insuffler son amour pour cette musique, mais l’orientation progressive du groupe vers la musique pop (For Your Love) provoque son départ… Peu de temps après, un jeune prodige de la guitare, du nom de Jeff Beck le remplace. C’est lui qui va apporter la touche délirante, le son psychédélique au groupe. Son remplacement par Jimmy Page ne fera que provoquer indirectement la dissolution des Yardbirds. Ce dernier finira par renoncer et formera en 1969 Led Zeppelin. Les Yardbirds ont collectionné quelques hits : outre For Your Love, retenons Steeled Blues, I Am A Man, Heart Full Of Soul, Still I’m Sad et Happening Ten Years Time Ago.


THE BEATLES – SGT. PEPPER’S LONELY HEARTS CLUB BAND (1967)

Après le magnifique Revolver, les Beatles enregistrent leur meilleur album Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Considéré comme le chef d’œuvre de la musique pop, la réalisation de ce disque a nécessité près de 700 heures de studio et une technologie de pointe basée sur l’utilisation d’un magnétophone multipistes. En considérant qu’un pauvre 4 pistes est à l’origine du résultat, il y a de quoi être stupéfait par le son obtenu ! Tous les morceaux seront des hits, bien qu’aucun 45 tours ne sera produit. De With A Little Help From My Friends à A Day In The Life en passant par Lucy In The Sky With Diamonds, tout est collector… jusqu’à la pochette signée par un célèbre peintre pop, Peter Blake.

Avec cet album, les Beatles ont tourné une page, celle de la scène. La Beatlemania arrive à échéance. Les quatre de Liverpool épaulés du fidèle George Martin deviennent des orfèvres du son, consacrant une bonne partie de leur temps à concocter une autre vision de l’art musical pop. A défaut d’être un véritable album concept, Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band rassemble un éventail cohérent d’ambiances et de personnages. McCartney réussira là son premier tour de force en devenant le moteur, l’instigateur du projet. Son ascendance sur le son du groupe ira crescendo jusqu’à l’album Abbey Road qui servira de conclusion à leur aventure.


THE DOORS – THE DOORS (1967)

Break On Through, Light My Fire, The Chrystal Ship, Soul Kitchen, The End, tous ces titres sont l’oeuvre des Doors. Onde de choc pour toute une génération, le groupe démontre dès ses débuts une force, une maturité musicale inouïe. Au cœur du groupe, Jim Morrison, beau en diable, avec son regard rebelle, avec juste ce qu’il faut pour séduire ou pour mettre en danger ceux qui le suivent. Ses textes, sa voix, concordent parfaitement avec la musique produite par le trio qui l’accompagne. Le groupe doit posséder un certain équilibre pour être capable de servir la cause de Morrison. Ray Manzarek aux claviers est omniprésent, tandis que la guitare fluide de Robbie Krieger s’installe avec parcimonie. Dans la chanson The End, longue d’une douzaine de minutes, Morrison déclame, en poète d’un rock visionnaire, son complexe oedipien, en annonçant qu’il veut tuer son père et sauter sa mère…

Peu de temps avant sa mort, en 1971, Morrison en prise avec l’alcool et les drogues était devenu l’ombre de lui-même. Sa silhouette adipeuse et ses provocations scéniques ne pouvaient cacher son malaise existentiel. Après sa disparition, Manzarek, Krieger et Densmore chercheront à prolonger la carrière du groupe, en vain… Morrison parti, la flamme visionnaire des Doors avait disparu à son tour, à tout jamais.


THE JIMI HENDRIX EXPERIENCE – ARE YOU EXPERIENCED (1967)

Album incontournable pour les fans de guitare électrique. L’art de Jimi Hendrix prend ici toute sa dimension. Fort de ses différentes expériences, aussi bien dans le blues, la musique soul et rock et même le ‘baloche’, son jeu de guitare impose et en impose. Autour de lui, une rythmique basse/batterie solide (Noel Redding, basse et Mitch Mitchell, batterie) qui propulse le jeu non académique de Hendrix vers une totale liberté. Clapton, Bech ou Page n’ont qu’à bien se tenir, le célèbre guitariste gaucher tient le devant de la scène… pas la peine de frimer ! En seulement quatre ans, Hendrix va conduire son jeu de guitare du trip cosmique à l’overdose fatale, par drogues interposées. Si le public retient du guitariste sa fameuse reprise de Hey Joe, cet album contient un superbe instrumental à redécouvrir, 3rd Stone From The Sun.


ARETHA FRANKLIN – I NEVER LOVED A MAN THE WAY I LOVE YOU (1967)

Que ce soit en jazz, blues ou gospel, la voix d’Aretha Franklin a été à bonne école en chantant tous les dimanches à l’église. I Never Loved A Man The Way I Love You est son 10e album, mais celui-ci va la révéler enfin au public. L’enregistrement du disque ne se fera pas sans problèmes étant donné que les musiciens de studio sont des Blancs, ce qui ne plaît pas, mais alors pas du tout à Aretha Franklin… Les séances d’enregistrement reprendront plus tard, mais ailleurs, à New York. Le titre phare, Respect, est une chanson signée par Otis Reding. Avec ce titre et I Never Loved A Man, Aretha Franklin se hisse au sommet du classement Rhythm and Blues. Le succès amplement mérité de ce I Never Loved A Man The Way I Love You va conduire la chanteuse à rendre hommage quelques années plus tard à la musique qu’elle a tant servie, le gospel, en enregistrant un double album intitulé Amazing Grace (1972).


A RETENIR LA MEME ANNEE…

THE JEFFERSON AIRPLANESurrealistic Pillow : un groupe mythique de la scène de San Francisco navigant entre une musique folk rock et une musique aux contours psychédéliques.

THE VELVET UNDERGROUNDThe Velvet Underground & Nico : un groupe qui en influença bien d’autres par sa vision poétique et par son approche musicale, prenant un certain plaisir à renier la technique instrumentale comme la virtuosité gratuite. La pochette est signée Andy Warhol, c’est tout dire !


THE BEATLES – THE WHITE ALBUM (1968)

Après Sgt.Pepper et Magical Mystery Tour, The White Album marque le pas. McCartney, Lennon et Harrison jouent encore ensemble, mais la créativité se fait isolément. Les Beatles cherchent un second souffle, mais déjà de nombreuses fissures érodent le plus fameux groupe de l’histoire de la musique rock. Cependant, l’album contient quelques joyaux incontournables dont While My Guitar Gently Weeps, composé par Harrison, le rock, très rock Helter Skelter ou le tendre Sexy Sadie chanté par Lennon.


A RETENIR LA MEME ANNEE…

THE PRETTY THINGSS. F. Sorrow : ce groupe de rock sauvage et sans concession fondé par Dick Taylor (ex Rolling Stones) et Phil May est devenu populaire surtout en France. En dehors de quelques titres remarqués comme Don’t Bring Me Down et Midnight To Six Men, les Pretty Things réussiront un tour de force en réalisant un concept album, S. F. Sorrow, une sorte d’opéra rock venant damer le pion au très populaire Tommy des Who. A découvrir…


LED ZEPPELIN - II (1969)

Led Zeppelin est un groupe qui symbolise bien le rock anglais, précurseur du hard rock et du heavy metal, le groupe est composé avant tout de musiciens virtuoses. Ce super-groupe qui sera la grande révélation de l’année 70 associe, outre le jeune chanteur aux accents bluesy, Robert Plant, deux excellents musiciens de studio, John Paul Jones, à la basse, à la guitare et aux claviers, et surtout Jimmy Page considéré à l’époque comme l’un des trois grands guitaristes anglais de blues et de rock.

Alors que le premier album est assez inégal avec des reprises pas forcément indispensables, Led Zeppelin II s’impose grâce au morceau Whole Lota Love, qui devient rapidement le titre de référence du groupe sur scène. Des classiques du rock and roll sont également présents, comme Ramble On et Heartbreaker. Le disque, qui se hissa en tête des ventes aux Etats-Unis, resta classé près de 100 semaines d’affilée dans les meilleures ventes.


A RETENIR LA MEME ANNEE…

DONOVAN - Greatest Hits : Donovan connaît son heure de gloire entre 1965 et 1968. Son style musical repose sur des chansons plutôt fleur bleue, très en harmonie avec une génération hippie en pleine ascension. Toutefois, Donovan a osé parfois écrire des chansons aux accents bien rock, comme Maharishi Mahesh Yogi. Parmi ses classiques, retenons Mellow Yellow et Sunshine Superman.

THE STOOGESThe Stooges : authentiques précurseurs d’une musique punk qui va éclater de 1975 à 1977, The Stooges sont quatre musiciens qui comptent dans leur rang un certain Iggy Pop. A écouter I Wanna Be Your Dog pour s’en convaincre !

PINK FLOYDUmmagumma : un album tout en contraste par le groupe qui va devenir la machine planante du rock des années 70. Ainsi, la musique expérimentale du claviériste Rick Wright et de sa suite Sysyphus côtoie celle plus virtuose du guitariste David Gilmour (la suite The Narrow Way). Avec Ummagumma, Pink Floyd démontre déjà toute sa science du travail en studio, un territoire que le groupe ne cessera d’explorer les années suivantes.

THE ROLLING STONESLet It Bleed : album incontournable dans la carrière des Rolling Stones, Let It Bleed contient les fameux titres Gimme Shelter, Honky Tonk Woman et Can’t Always Get What Your Want.

Par Patrick Martial


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L'AVIS DES INTERNAUTES

nom : Chambonnet
message : il ne faut pas oublier les bee gees. (posté le 04/01/2014)

nom : Etienne
message : Sexy Sady est chantée par Lennon sur le double blanc. (posté le 26/03/2014)

nom : Cadence Info
message : exact ! La correction a été apportée. Merci. (posté le 26/03/2014)

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